
À 37 ans, j'ai tout plaqué pour une pince à cheveux.
Une matinée comme les autres.
Et c'est la meilleure décision de ma vie.
Je m'appelle Laura. Je suis maman, entrepreneuse, et comme beaucoup de femmes, mes journées commencent à 100 à l'heure. Ce matin-là, comme tous les autres, j'attache mes cheveux en vitesse avec une pince classique. Et là, en voiture, la tête contre l'appuie-tête, cette douleur. Ce point dur qui s'enfonce dans le crâne. Encore une fois.
Et pour la première fois, je me suis vraiment posé la question : pourquoi en 2025, on accepte encore ça ?

125 ans sans que personne ne change quoi que ce soit.
En cherchant, je tombe sur quelque chose qui me choque : la pince à cheveux a été inventée en 1901. Même ressort. Même mécanisme. Même inconfort. Pendant 125 ans, personne n'avait rien changé. Personne n'avait pensé à faire mieux. Alors j'ai décidé de le faire.
On a travaillé. Énormément. Des versions ratées, des essais, des corrections. Jusqu'au jour où j'ai tenu la bonne entre mes mains. Deux parties. Des aimants. Une pince plate, légère, confortable. Pensée pour les vraies journées des femmes, en voiture, au sport, au bureau, sur le canapé. Sans douleur. Sans compromis.
Les premières femmes qui l'ont testée ont toutes dit la même chose :
« Mais… pourquoi ça n'existait pas avant ? »
C'est là que j'ai compris qu'on tenait quelque chose de grand.

Un choix assumé.
Je voulais de la qualité. Mais je voulais surtout que toutes les femmes puissent se l'offrir. J'ai cherché en France, en Belgique, en Europe. Mais produire en Europe aurait rendu KLIP inaccessible pour la plupart d'entre vous. Alors j'ai fait des allers-retours en Chine avec nos croquis, nos prototypes, nos exigences. On n'a pas cherché les plus rapides. Ni les moins chers. On a cherché ceux capables de respecter exactement ce qu'on avait imaginé. Parce que fabriquer ailleurs ne veut pas dire fabriquer n'importe comment.